Crazy ex girlfriend

Le spitch:

Rebecca (Rachel Bloom), avocate new yorkaise au sommet de sa carrière, décide de tout abandonner après avoir recroiser son premier amour de jeunesse John Chang (Vincent Rodriguez III).

Elle se retrouve dans la petite ville de West Costina prête à reconquérir le cœur de son âme sœur avec l’aide de sa collègue aussi folle qu’elle, Paula (Donna Lynne Champlin). Nous suivons pas à pas le quotidien plus que déjanté de notre héroïne. 


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Avec Crazy Ex girlfriend, CW diffuse une nouvelle fois l’une des meilleures séries de ces dernières années. Entre des dialogues et un scénario écris à la perfection ainsi qu’un jeu d’acteur au top, nous avons le cocktail idéal pour nous régaler. En effet Rachel Bloom signe avec cette nouvelle création un genre à part entière qui mérite d’être applaudit. Sous un fond musical suivant chaque événement et dont les paroles correspondent très bien aux sentiments influés par nos protagonistes, nous retrouvons un groupe d’acteurs plus talentueux les uns que les autres. Entre chanteurs et comédiens cette série nous donne l’opportunité de découvrir de nouvelles tête et, même si forcement j’ai une préférence pour Rachel Bloom  (créatrice mais aussi actrice principale), chacun d’eux est arrivé à trouver sa place et son importance au sein de la série. Alors que tout est réunis pour créer une série, soit totalement cliché, soit une série ado ; grâce à des personnages tel que le beau gosse de service, le narcissique, la pimbêche, la dégénérée, le gay, le chef sympa… ils font l’exploit de sortir des sentiers battus et de créer un mix de cela mais pour adultes. En traitant une diversité de sujets tout en se concentrant sur un élément central, Crazy Ex Girlfriend permet à tous de s’identifier d’une manière caricaturale. Cette dynamique est renforcée grâce au côté très touchant qu’influe chaque personnage et en vue des relations et liens créés entre chacun, permettant une cohésion de groupe et non de binéralité.

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Alors que l’on pourrait croire à travers le titre que c’est une série totalement sexiste, Rachel Bloom fait l’exploit de  contrer cet effet. Lorsque ceci pourrai être entrevu dans certaines scènes l’explication se fait suivre quelques minutes après. Les scènes types comédies musicales donnent une dynamique assez pédagogique permettant ainsi aucun quiproquo. En sortant des clichés typico-américains (enfin l’héroïne ne tombe pas amoureuse de l’américain californien parfait mais plutôt d’un asiatique) et en mélangeant réussite mais aussi complication (réussite professionnelle mais complication amoureuse par exemple) cette série montre la force profonde d’un vraie protagoniste. Nous entrons pleinement dans le quotidien de Rebecca, et nous sommes comme happé par ces aventures suivant de près chaque événement se prenant même à réfléchir à des plans loufoque pour quelle puisse enfin retrouver son premier amour : la clé de la réussite de  cette série est donc évidente.

En résumé cette série est un diamant brut alliant tous les éléments pour que chacun des téléspectateurs puisse passer un très très bon moment.


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